La vènerie,

une activité dynamique et contemporaine

 

 
 
La vènerie est présente dans 69 départements

Dix sept d'entre eux comptent plus de 10 équipages. Son absence dans certaines régions du territoire s'explique par un relief trop montagneux ou trop accidenté, par le climat (méditerranéen) et quelquefois à la tradition cynégétique locale comme cela est le cas dans les départements de l'Est.
A côté des équipages de Grande Vènerie qui courent le cerf, le chevreuil et le sanglier, ceux de la Petite Vènerie, le plus souvent à pied, sont chaque année toujours toujours plus nombreux. Ainsi, plus de 40% des équipages chassent le lièvre et le lapin.
Le nombre d'équipage de lièvre a triplé depuis vingt-cinq ans !

         
Cette proportion ne fait que s'accroître. Sur la vingtaine d'équipages qui se créent par an, 90% relèvent de la Petite Vènerie.
Elle offre l'avantage d'être plus accessible : peu ou pas de chevaux, moins de chiens (à titre d'exemple, il en faut 30 pour obtenir une attestation de meute permettant de courir le cerf contre 6 pour le lièvre) et des territoires plus réduits. D'ailleurs, les 3/4 des équipages sont postérieurs à 1980.


Le déterrage ou vènerie sous terre

Il connaît lui aussi un développement important.
On compte   aujourd'hui environ 1500 équipages et 5000  déterreurs. 
L'association française des Equipages de Vènerie Sous Terre (AFEVST) a vu le jour en 1982. Cette date peu paraitre tardive mais c'est seulement peu de temps auparavant que le renard fut déclaré animal de vènerie par les textes règlementant la chasse.
Cet animal étant communément jugé nuisible, son élimination est un acte d'utilité publique. 

        
 Photo : Fabrice Toutee 
 

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